Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /Sep /2008 14:27
Départ : l'avion doit décoller de Roissy CDG à 17h55.
Ensuite, 4 heures à passer à Londres, histoire de pouvoir profiter un dernier instant de la grisaille.
L'rrivée est prévue mardi à 15h15 à Bangkok.

Objectif 1 : trouver un hôtel pas trop éloigné de l'aéroport, car je re-décolle mercredi direction Hanoï et sa baie d'Along.

A très bientôt pour des nouvelles plus en détail...



C'est partiiiiii !



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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /Sep /2008 00:13
Bon, voilà la question :
Comment faire rentrer 5m carrés d'objets et vêtements en tous genres dans un sac de 60L. ?



Héhé... et bien si, on y arrive ! Et tout est pesé : 12,5kg. Objectif réussi.

Je suis à moins de 24h du départ et pourtant le stress n'est pas encore monté. Tant mieux, pourvu que ça continue comme cela. Bien entendu, tout cela en dehors du fait qu'à cette heure ci je ne sois pas encore couchée. Il ne reste que le tri des fichiers et papiers divers (aïe ! mais tout est utile !). Et moi qui voulais partir avec le minimum. Voilà donc se que représente le minimum vital pour une petite occidentale en quête de sensations fortes ! Ha ! et avec les bouquins et accessoires en bagage cabine, je crois que j'atteins presque les 20. Mais il faut bien les occuper ces 14h00 de vol.

Allez, c'est reparti pour le reste ! Parce que je vais peut-être chercher un peu une petite guesthouse pas trop loin de l'aéroport qui pourrait m'acceuillir pour une nuit, avant de reprendre l'avion direction Hanoi.


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Samedi 6 septembre 2008 6 06 /09 /Sep /2008 18:42

Les prémices de cette envie ont débuté sur ce que l’on peut appeler un ‘coup de tête’. La veille, il n’en était absolument pas question, puis après un bref aperçu de l’’Australian Way of Life’ c’est devenu un ‘pourquoi pas ?’ Je fais l’impasse sur un environnement français hostile en ces temps socio-politico dégradants pour une large majorité, et il n’aura pas fallu plus d’une histoire de cœur défaillante pour que le NON se transforme en son contraire.

C’était donc parti pour un vaste tour d’horizon des tarifs et informations diverses, telles que les saisons les plus propices pour se poser un temps là-bas. Cela donne un idéal environnant le mois de septembre. L’objectif était de passer l’été en France et de le continuer sur les terres australes : pas loin de dix mois pour se préparer à ce grand départ...

La communication n’ayant pas intégré l’ordre du jour dans mon entreprise d’alors, un espace temps plutôt intéressant m’était offert, me permettant d’élargir à la fois mes envies et mes idées sur le net. Et par là même je constatai contrairement à toute attente que cette entreprise était propice à la création et à la gestion de projet ! Peut-être pas dans le sens escompté, mais ce n’est qu’un détail.

 

 

Si je remonte un peu avant le commencement de ma nouvelle vie d’adulte, je pense que l’envie des voyages et de la découverte d’autres cultures n’est, elle, pas nouvelle. Lorsque vers mes 16 ans j’effectuai mon premier stage en entreprise en tant que vendeuse chez CASA (décoration de la maison), cette cliente ne s’était pas trop trompée lorsqu’elle m’a dit que je n’étais pas à ma place –et il n’y a pas vraiment besoin d’être voyante pour cela. Elle m’avait prédit le tourisme –soit dit en passant, je ne suis pas du tout attirée par la voyance, mais comme cela me plaisait bien, j’aimais à la croire. Et peut-être aussi que l’influence de mon paternel quant à son envie forte d’un tour du monde a pu initier la mienne, d’autant plus et je le découvrirai plus tard, que c’était son unique ambition. Ou peut-être encore mon éducation dans un milieu où je regrettais chaque fois de devoir répondre de mes origines si peu exotiques, avec une seule langue à mon actif. Cela donnait à peu près ça :

« - Et toi, me demandait autrui, tu es de quelle origine ?

- Française, répondais-je pleine de spontanéité.

- Non, pas ta nationalité, mais ton origine ! Continuait autrui septique. Tu viens bien de quelque part, non ?

- Bah oui, de France !

- Tes grands-parents aussi ? Incrédule qu’il était, face à une réalité visuelle bien différente à Cergy.

- Bah ouai. » Je terminais, dépitée d’être si peu originale dans un milieu qui s’affirmait par la différence. Ce genre de réactions était suffisamment redondant pour en devenir vexant.

Toujours est-il qu’aujourd’hui, le but principal de ce voyage est la découverte. Encore cette fameuse envie de ne pas avoir à se retourner et à constater que nous ne sommes pas maîtres du temps qui passe. Le temps de la retraite n’est décidément pas suffisant pour les voyages !

 

Sénèque disait : 'Toute la vie n’est qu’un voyage vers la mort’

Alors pourquoi ne pas en jouir jusqu’au bout ?

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